16/11/2017
Le Président AFFI, participera aux activités parlementaires ce jeudi à partir de 10 heures sur la validation des travaux de la commission des Affaires Financi&eg...
26/10/2017
Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de L’Union Européenne en Côte d’Ivoire, reçoit le Président AFFI pour un déjeuner de travail...
 
Communiqué du FPI relatif au 11ème refus de la libération provisoire du Président Gbagbo par la CPI
  La Cour pénale internationale (CPI) vient de rejeter une nouvelle demande de mise en libért&eac...
 
 
 
Actualités
 
DECLARATION DU PRESIDENT DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN (FPI) SUR LE COMPLOT DU REGIME D’ALASSANE OUATTARA CONTRE LA LIBERATION DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO




Dans un communiqué sanctionnant la réunion du Conseil National de Sécurité du 7 septembre 2017, des personnalités proches du président Laurent GBAGBO, en l’occurrence Messieurs DAMANA Pickass et Stéphane KIPRE, en exil depuis la crise post électorale de 2010/2011, ont été expressément accusés d’être les commanditaires des attaques armées perpétrées ces dernières semaines contre des postes de police et de gendarmerie, et d’être les instigateurs d’un projet de déstabilisation de la Côte d’Ivoire.







De nombreux Ivoiriens ont été surpris et choqués par ces accusations manifestement mensongères, fantaisistes et incongrues.







En effet, malgré les persécutions et les humiliations qu’ils ont subies au cours de la crise post électorale et que certains d’entre eux continuent de subir, les partisans du Président Laurent GBAGBO sont restés fidèles à leur ligne de dialogue et de transition pacifique à la démocratie, convaincus qu’il n’y a pas de solution militaire à une crise politique.







En conséquence, ils se sont inscrits dans la voie de la négociation et ont participé à toutes les occasions de dialogue politique en vue de la décrispation et de l’apaisement de l’environnement sociopolitique. Ils ont proposé la tenue des ’’Etats Généraux de la République’’ (EGR) pour fonder la réconciliation nationale, consolider l’unité nationale et instaurer une paix durable en Côte d’Ivoire. Beaucoup d’entre eux sont rentrés librement et pacifiquement d’exil et tentent, malgré le contexte difficile, de s’insérer dans la vie économique et sociale du pays. Les derniers s’apprêtent à renter, d’une part, pour mettre fin à la précarité et à l’insécurité matérielle et financière dans lesquelles ils vivent douloureusement, d’autre part, pour prendre leur place dans l’action politique et pacifique pour la démocratie et pour le progrès de leur pays.







A l’appel du Président Laurent GBAGBO, ses partisans sont décidés à mettre fin à leurs incompréhensions internes pour engager unis et solidaires la bataille pour l’alternance démocratique en 2020.







Dans ce contexte, comment expliquer les accusations du pouvoir d’Alassane OUATTARA ? Ces accusations interviennent à un moment où la libération du président Laurent GBAGBO est plus que probable. En effet pour la première fois depuis l’incarcération du président Laurent GBAGBO, la Chambre d’Appel de la CPI, saisie par la défense du président GBAGBO, a battu en brèche le principal argument sur lequel l’accusation s’est toujours appuyé pour faire rejeter les différentes demandes de libération provisoire du Président Laurent GBAGBO ; à savoir que ce dernier disposerait en Côte d’Ivoire et à l’étranger d’un réseau de partisans sur le pied de guerre, prêts à le cacher et à mettre le pays à feux et à sang s’il était libéré. Au regard de la situation actuelle des pro-Gbagbo, la Chambre d’Appel a estimé que cet argument n’est plus pertinent, l’a rejeté et exigé que la demande de mise en liberté provisoire du président Laurent GBAGBO soit réexaminée.







L’opinion nationale et internationale attend avec impatience et confiance que la CPI mette en liberté le président Laurent GBAGBO dans les prochains mois. Cette perspective est une angoisse, une insomnie pour le régime de Monsieur Alassane OUATTARA. Enfermé dans la logique de la confrontation et de la division, absolument réfractaire à la paix et à la démocratie, le régime de Monsieur Alassane Ouattara a décidé de comploter contre la libération du Président Laurent GBAGBO, de donner une nouvelle substance, de revitaliser les arguments de l’accusation, en faisant croire que les partisans du Président Laurent GBAGBO sont les instigateurs des attaques enregistrées ces dernières semaines, certainement des ‘’coups montés’’.







Je condamne ce plan machiavélique et je m’insurge contre cette démarche abjecte et indigne.







Les Ivoiriens en général et les partisans du président Laurent GBAGBO en particulier aspirent à la paix et à la tranquillité après tant d’années de crises et de souffrances. Ils savent que la situation du Président GBAGBO et les problèmes de la Côte d’Ivoire sont d’ordre politique. C’est pourquoi ils sont dans l’action politique. C’est pourquoi ils sont convaincus que la CPI saura déjouer ‘’le complot en manipulation de la justice’’ ourdi par le régime de Monsieur Alassane Ouattara, pour donner une chance à la réconciliation nationale et à la paix durable en Côte d’Ivoire en donnant une suite favorable à la demande de liberté provisoire du Président Laurent GBAGBO.







Fait à Abidjan, le 10 septembre 2017







Pascal AFFI N’Guessan



Président du FPI



 Lu : 39 fois | Date d'ajout : 11/09/2017 | Source : Service Com. FPI

     
       
 
Copyright © 2014 tous droits reservés - Copie strictement interdite